Politique et nouvelles technologies ne se comprennent pas. On l'a vu avec les multiples tentatives de lutte contre le « piratage ». Pourquoi ?
Tout simplement parce que les hommes politiques ne sont ni Geeks ni technophiles. Ils ne sont pas imprégnés de cette culture du web, si particulière.
Aussi lorsque Frederic Lefebvre, pressenti pour être futur secrétaire d'Etat à l'économie numérique, est questionné sur le « Web 2.0 » ça donne ça :
Bon, c'est franchement à se plier de rire. Mais en fait, le Web 2.0 c'est quoi ?
C'est simplement une nouvelle tendance aussi bien graphique que technique et comportementale. Dans les temps anciens, où les modems crachotaient comme des tuberculeux (comptez il y a de cela une dizaine d'années), les sites Internet étaient de simples pages statiques. La taille des sites était de fait fortement limitée tout en imposant un travail de maintenance considérable.
Puis sont arrivés les sites web dynamiques, où les pages sont générées par des scripts mettant en relation une page statique et des informations contenues dans une base de données.
Enfin, troisième grande évolution du web, le web 2.0 est identifié comme l'émergence d'un Internet participatif, où le contenu est issu en masse des Internautes. C'est l'émergence des réseaux sociaux, des blogs ou encore des portails thématiques reposants également sur des innovations techniques.
Pour plus d'informations reportez-vous à la bible du net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0
Idaho