Décris pour la première fois en 1871 par le docteur américain Silas Weir Mitchell, le « membre fantôme » peut être définis par la phrase « ça me gratte là où j'ai plus rien ». Ce phénomène touche les personnes amputées qui continuent à ressentir des démangeaisons et des douleurs dans leurs membres disparus.
Une équipe de chirurgiens japonais s'est récemment penché sur ce syndrome quand un/une de leur patient(e) qui venait de se faire changer le sexe, leur a déclaré qu'il/elle ressentait des érections près de 6 mois après l'opération (ce qui m'a fait hésiter quand au choix du genre à utiliser pour le/la qualifier).
you touch my tralala
Cette sensation de « pénis fantôme » est normalement très rare pour les transsexuels. Mais il semblerait qu'une nouvelle technique de vaginoplastie rende le phénomène plus fréquent. Yuzaburo Namba et ses collègues de l'Université Okayama (Japon) ont donc publié leurs travaux dans la revue scientifique « Acta Medica Okayama » . Dans cet article, ils révèlent qu'ils ont dû intervenir une seconde fois pour faire cesser cette sensation.
Après l'excision du muscle bulbo-caverneux et du corps spongieux, éléments de l'ancien pénis, les symptômes ont disparus. Finalement « il/elle » est devenu définitivement « elle » en renvoyant le fantôme de son pénis au paradis des zigounettes.
(Source : 20 minutes.fr)
Docjones