Vous êtes un gros geek qui adore les trucs du japon. Vous êtes prêt à bouffer n'importe quoi du moment que ça a les yeux bridés et l'odeur de poisson cru ? Alors vous allez adorer « The machine girl ».
Petite production gore américano japonaise, The machine Girl fait voyager le spectateur aux pays des histoires idiotes. Ami Hyuga, l'héroïne jouée par Minase Yashiro est sexy, on voit sa culotte et son soutif au moins deux fois. La pauvre a perdu son frangin tué par le fils d'un yakusa ninja très très méchant. Elle-même va perdre un bras dans son désir de vengeance qui sera remplacé ensuite par une mitrailleuse lourde qui dépiaute les gens.
Le scénar a l'air débile raconté comme ça ? Je vous promets que c'est une retranscription qui se veut la plus fidèle possible. On dirait qu'il a été pondu par des collégiens pendant leurs heures de perm'. Pour faire simple, c'est un gros nanard qui tache autant qu'un cubi de villageoise éventrée. Mais au final, le scénario n'est pas très important puisque qu'il est prétexte à des scènes bien gores au potentiel humoristique incroyable. Vous aurez le droit à des soutifs écorcheurs, à des découpages aux shuriken, à une arme ninja en mousse qui arrache les têtes et bien sûr à une énorme Gatling, qui, en bon substitut phallique, fait des trous gros comme des citrouilles dans le bide des gens.
On sent bien que le réalisateur a laissé courir son génie créateur dans ces scènes complètement débiles. Reste que les effets spéciaux sont plus que convenables et que l'on appréciera la pâte japonaise en matière de giclure de sang – à savoir des hectolitres d'hémoglobine éjectées à haute pression pendant de très longues secondes. Pour les amateurs de films de genre, vous aurez droit à de nombreux clins d'œil au cinéma de Tarantino, mais aussi à Evil dead ou Hellraiser.
Bref c'est le film parfait pour une soirée pop corn avec quelques potes.
Docjones